13.12.2009

même pas drôle

Vous le savez, sinon vous êtes un sacrée bande de c.., j'aime parler musique, faire découvrir des albums, vous faire chier avec le métal, partager mon enthousiasme (je sais, parfois je ne le partage qu'avec moi) pour des trucs que seul moi vais aimer. Bref, montrer à la face du monde à quel point j'ai des goûts tordus, à quel point je suis un grand malade tout juste bon à être interné en psy. IL y a des moments pourtant où je suis un être tout à fait normal, avec de goûts tout à fait communs. Voyez en matière d'humour : je suis un grand malade des Monthy Python, de Desproges, Raymond Devos ou encore Bobby Lapointe. Des humoristes sachant manier la langue avec une dextérité rarement égalée depuis. Actuellement il y en a un qui sévit, qui manie la langue comme peu savent le faire, un qui joue des allitérations, des didascalies, fait des jeux de mots de façon incroyable. Pourtant, je crois que je n'ai jamais entendu quelqu'un d'aussi pénible. Vincent Roca, qui sévit au fou du roi sur inter est pour moi le concept de la chiantitude poussé à son comble. Comment peut-on aimer quelqu'un qui s'écoute à ce point. Ses textes sont déclamés sur le même ton monocorde, ses jeux de mots sont aussi prévisibles que les futurs ratages des opérations de prothèse de hanche de Johnny, Roca se veut poète, ça n'est malheureusement que du vent, sa poésie ferait se pendre Baudelaire. Certains parlent de lui comme le successeur du grand Raymond Devos. Devos, à la différence de Roca, jouait ses textes, était un saltimbanque, un forçat des mots. Chez Roca, tout est vain, l'écouter sur inter équivaut à s'avaler 8 litres de fortran en cinq minutes (ceux qui ont eu dans leur entourage une personne qui a passé une colonoscopie comprendront ce que je veux dire). Pour ceux qui ne connaîtraient pas, sa technique est relativement simple : je prends un thème, un mot, je le  décline de  toutes les façons possibles et imaginables ; je prends aussi un dico de rimes et l'épeluche de façon systématique ; je prends enfin un dico des synonymes et les décline tous. Je malaxe le tout et sort un salmigondis pas drôle et pénible. En gros, et là je vais même être dur pour celui que je vais citer - et que je suis pourtant loin de porter dans mon coeur-, il est plus chiant encore qu'Abd Al Malick. C'est dire. Ce mec là c'est pas un comique c'est une purge. Qui brosse tous les invités dans le sens du poil, qui a le charisme d'un bulot mort d'un trop plein de gasoil. Le pire dans tout ça, c'est qu'il passe en général entre deux humoristes que j'aime beaucoup, à savoir Daniel Morin et Didier Porte. Le contraste entre lui et les deux autres est saisissant. Entre l'amuseur public faussement viril et vraiment sensible qu'est Morin et l'agitateur politique qu'est Porte, la poèsie à même pas un euro de Roca fait pitié à entendre. Il se démène pourtant le gars hein, mais rien n'y fait : chez lui tout est laborieux, prétentieux, fat. Il lui arrive de faire parfois des bons papiers mais, à l'inverse de Porte avec des mauvais papiers, c'est d'une rareté qui mérite d'être signalée. En gros, je ne comprends pas pourquoi Bern, habituellement plus inspiré en matière d'humour, le garde sous sa coupe. Sa conscience de droite peut-être, allez savoir.

27.11.2009

quelqu'un de bien

La vie n'est parfois qu'un brouet merdique dont la saveur âcre revient chaque jour vous rappeler à quel point elle peut être cruelle, dévastatrice. Je sais, habituellement je vous parle de musique, sérieusement parfois, mais la plupart du temps en déconnant.On cache ses failles comme on peut. Là, pour une fois, j'ai envie de me poser, parler sérieusement. Je développe : Vous rencontrez une personne, sympa, du moins vous la remarquez. Vous faites connaissance avec elle, vous dévelopez quelques liens puis elle vous invite à une fête. La fête se passe, normale. Deux trois semaines après elle revient vous voir, tremblante, en larmes. Vous prenez le temps de l'écouter, de vous poser à ses côtés. Et ce qu'elle vous confie au premier abord est effroyable, terrible. Vous la rassurez comme vous pouvez . Puis vous développez peu à peu des liens de confiance avec elle. Elle se confie, raconte sa vie et là vous la regardez en vous posant une question : Comment une personne si jeune, belle, a-t-elle pu s'enfermer dans une telle vie ? Vous vous retrouvez face à elle, intelligente, charmante, qui a de l'humour, tout pour elle, mais dont la vie sociale n'est qu'une façade. Quelqu'un de totalement dévastée, pour qui la vie n'est qu'un long supplice. Enfance gâchée, adolescence quasi inexistante et vie actuelle totalement bafouée. Vivant dans la peur, se sacrifiant et sacrifiant son bonheur pour une vie soit disant normale aux yeux de tous, elle n'est que failles, blessures, douleurs, brisée à un point que je n'ose imaginer. Et pourtant, malgré toutes ces épreuves, elle résiste, forte, droite, fière. Elle ne veut rien laisser paraître. Je ne sais si on peut appeler cela courage, résignation ou folie. Pour elle, c'est sa vie, son quotidien. Je ne suis malheureusement que le spectateur de son long calvaire, impuissant. Je reste néanmoins une épaule sur laquelle elle peut se reposer quand elle en a besoin, toujours à son écoute. C'est le moins que je puisse faire. Bien sur il existe quelques trouées de ciel bleu dans son univers mais ils sont si rares qu'on pourrait les compter sur les doigts d'une seule main. J'admire son courage, sa force, j'ignore cependant combien de temps elle survivra à ce traitement. Longemps je l'espère. Même si j'ai de nombreux doutes. Vie de merde tiens.

 

19.11.2009

R.I.P

Décidément, tout fout le camp. Corinne Gorse n'est plus. Elle s'est éteinte, ce jour, un peu après midi. Dit comme ça on s'en fout, on se demande qui c'est celle-là et on finit par passer à autre chose.  Mais pour tous ceux qui, comme moi, écoutaient France Inter le dimanche midi depuis quelques années, c'est plutôt une terrible nouvelle. On savait que Kriss luttait depuis quelques mois contre une récidive du cancer du sein, on savait qu'elle devait ne pas être en très grande forme (elle avait abandonné les rênes de son émission à Marie-Pierre Planchon), on craignait la nouvelle mais on était loin de s'imaginer cela. Kriss, avait  61 ans, une voix de jeune fille, une espièglerie, une humanité, une tendresse que peu d'animatrices radio ont. Chaque fois que je commençais à l'écouter je me laissais prendre à l'intelligence de ses émissions (les portraits sensibles qu'elle faisait étaient une merveille, son Crumble était fort goûtu même si moins réussi que ses portraits.), sa voix, douce, rieuse, complice, sincère, me prenait par les tripes et ne me lâchait qu'au générique de fin. Elle prenait le temps d'écouter et d'extraire le meilleur de ses invités, connus ou pas. Sur inter hormis Zoé Varier, je ne vois pas d'autre équivalent à Kriss. Avec son décès, j'ai l'impression de perdre là une complice, une amie. C'est con, elle ne me connaissait même pas ( Elle perd peut-être pas grand chose me direz-vous.). Mais je crois que tous ceux qui ont été accros à ses émissions ressentent un peu la même chose que moi. Une infinie tristesse.

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09.11.2009

Que je vous explique

Oui , que je vous explique un peu le pourquoi du comment. Titam me dit que je suis un grand malade. Ce n'est certes pas faux mais j'ai des circonstances atténuantes. Frédéric François, Hervé Vilard, j'ai des excuses. Mes parents : ils m'ont traumatisé. Surtout maman.

Elle n'écoutait que ce style de musique. Mon coeur te dit je t'aime, je t'aime à l'italienne, Michèle Torr. Mes frangins leur ont pourtant proposé d'autres chanteurs français, plus dignes, Serge Reggianni par exemple, mais non, rien n'y faisait. Reggianni c'est chiant. Allez, on va remettre Michel, non pas Torr, l'autre,, Sardou et ses musulmanes ou son lac du connemara, pour assainir l'atmosphère, ce genre quoi... alors comment voulez-vous que je passe au travers, il y a forcément des séquelles. C'est pas ma faute à moi si je suis devenu comme ça, enfin pas tant que ça. Heureusement, j'avais un frangin et une frangine. La frangine m'a fait découvrir le monde merveilleux de Nick Cave (période tender pray) et le frangin celui de Sonic Youth (période goo). Alors comprenez moi : on ne peut pas gommer les dix-quinze premières années de sa vie musicale comme ça, il en reste toujours quelque chose. Demandez à Sigmund ce qu'il en pense. Les plus grands traumatismes se font dans l'enfance. Ce que je veux dire par là c'est que, malheureusement, Frédéric François, Michele Torr, Nana Mosukouri ou Mireille Matthieu, vous faites partie intégrante de mon moi. Je n'y peux rien, c'est comme ça. Alors qu'on vienne pas m'emmerder à me dire que je suis un grand malade, ce n'est pas ma faute si j'y trouve du plaisir (non là faut pas déconner non plus hein ...). Et puis comme ça, ça me permet d'avoir une excuse (débile certes) pour poster des grosses daubes sous prétexte de vouloir faire revenir un ami internaute qui, quand il verra ça, s'il est sain d'esprit, s'enfuira probablement à toutes jambes. Comme faisait l'ami Georges : le temps ne fait rien à l'affaire, quand on naît con, on est con.... je revendique et j'assume. Et ma mauvaise foi en sus.

07.11.2009

ce n'est pas ma faute....

...si Esther continue à ne pas répondre. Malgré mes menaces il ne veut rien entendre. Ce que je comprends parfaitement d'ailleurs. Esther, reviens, je ne sais pas si je vais tenir à ce rythme là très longtemps. Tu es un ami, mon coeur te dit....

PS : allez à la page youtube du sieur, les commentaires sont gratinés. Notamment celui de Giggilamour que je ne peux m'empêcher de mettre ici :

mon coeur te dit je t'aime
il ne sait dire que ca
je ne veux pas te predre
j'ai t'en besoin de toi .....

06.11.2009

Esther

Cette dédicace s'adresse tout particulièrement à l'ami Esther. Qui n'est plus là depuis deux jours. Ce qui inquiète particulièrement ses camarades de  forum dans lequel il avait l'habitude de s'exprimer. Alors Esther, si tu lis ces lignes, sache que si tu ne reviens pas dans ton forum habituel, je posterai des merdes jusqu'à ton retour. Tu vas dire que je n'ai jamais arrêté de le faire jusque là, mais je ne m'en rendais pas compte. Alors : Reviens...

 

17.08.2009

album mon amour !!!!

Imaginez : M Pokora est le nouveau sauveur du R'n'B, le nouveau Stevie Wonder. Son dernier single s'est vendu à 8 millions d'exemplaires grâce au net. Heureusement pour lui, le  single est en pleine recrudescence depuis que le format album est devenu obsolète. Trop cher, trop intellectuel, seule une bande de vieux cons nostalgiques considèrent qu'un artiste ne peut pleinement s'exprimer que par ce format. Ils font certes de la résistance mais depuis que ces intellos de Radiohead ont décidé que l'album ne présentait plus aucun intérêt et que le trublion Gonzales, recordman du monde du concert le plus long de toute la planète terre de l'univers, a lui aussi décrété la mort de ce format, les barbus défenseurs de ce format de merde n'ont plus eu qu'à fermer leur sale gueule de con. Bien évidement tout cela n'est aucunement du à une quelconque panne d'inspiration de la part des deux artistes pré-cités, il s'agit là d'une réflexion mûrement réfléchie comme quoi le format mp3 empêcherait n'importe quel groupe de faire des albums. Bon l'avénement du single n'a pas eu que des bons côtés, je dois l'avouer. Il y a eu des dommages collatéraux. Des artistes aussi essentiels que Johnny Halliday, Michel sardou se sont rétamés, incapables de s'adapter. Heureusement la nouvelle garde des Rénan Luce, Bénabar et consorts s'est elle bien prise au jeu et nous offre régulièrement des singles absolument merveilleux, du bonheur ciselé en 3 minutes, prenant là la relève d'artistes oubliés comme Goldman. Autre avantage qu'a eu l'avénement d'internet et des singles, c'est la disparition de certains genres musicaux. J'en parlais à mon professeur de musiques extrêmes, et néanmoins ami, Guillaume, toujours nuancé dans ses propos, le métal n'aura pas survécu et c'est tant mieux !!! Tous ces satanistes hitlériens jouant de la musique pour sourdingues sont devenus une minorité dont on entend plus parler et ce n'est pas un mal. La disparition du jazz aussi est unje bonne chose. De toutes façons ce n'était pas de la musique, c'était des soit-disant musiciens soufflant n'importe quelles notes dans leur saxo pour faire genre, des trucs insupportables pour pseudos intellos. Le jazz est mort ? tant mieux !!!

bon trève de conneries, entendre dire que le format album est en train de crever me fait doucement marrer. Ce n'est pas parce que certains ne sont plus capables de réfléchir sur la longueur, la cohérence d'un disque, qu'il faut y voir sa mort prochaine. On nous a déjà fait le coup avec la mort du vinyle il y a plus de vingt ans (il ne s'est jamais aussi bien porté qu'actuellement, n'est-ce pas Esther ?), on nous a prédit la fin du format cd avec l'arrivée du mp3, la fin du vinyle encore avec la cassette enregistrable. Maintenant voilà que l'album vit ses dernières heures ? Demandez à des groupes comme Yo La Tengo, Negura Bunget, Blut Aus Nord, Fat Freddy's Drop, Sunn O))) ou encore Bill Callahan si le format album est mort ! Il existera toujours des artistes, des labels, pour penser la musique comme un tout et non comme une pompe à fric. La musique est un art, populaire ou non c'est selon la sensibilité de chacun, qui évolue sans cesse. Maintes fois on a prédit qu'elle allait crever, maintes fois elle s'est adaptée brillamment à son époque. Alors ce n'est pas parce qu'un groupe soit disant respecté ne peut plus aligner une dizaine de morceaux à la suite, qu'on est obligé d'y voir la fin d'une époque. Le format album est mort ? Tant mieux, des artistes sauront le faire revivre ad vitam eternam. Et qu'on nous fasse plus chier avec ça.

16.08.2009

expliquez moi

Ma première note depuis pfffff .... au moins ça, et je viens de voir mes stats : je n'avais jamais autant eu de visites que ce mois-ci. Donc moins j'écris, plus on vient me voir. Remarquez, ce n'est pas pour me déplaire. Ayant des origines corses (du côté de Corte pour ceux que ça intéresserait), le travail me fatigue. Penser une chronique est aussi épuisant pour moi que bosser huit heures dans une usine. Ne vous détrompez point, ce n'est pas pour cela que j'arrêterai d'écrire ce qui me passe par la tête dans ce blog. D'ailleurs je n'ai aucunement l'intention d'arrêter mais comme ma nature reprend facilement le dessus j'écris de façon plus sporadique. Et je dois avouer aussi que mon PC est sous les combles et quand il fait trente dehors, il faut rajouter une bonne dizaine de degrés dans la pièce. Donc à moins de vouloir être suicidaire, j'évite de l'approcher en ce moment.

Allez pour la route (du rock à laquelle je ne suis pas et pour laquelle je nourrirai des regrets éternels -cf My Bloody Valentine-) un Yo La Tengo de sous les fagots (ami poète bonjour) pour rappeler que leur nouvel album, popular songs, est absolument excellent.

04.07.2009

putain d'Alois

Elle est arrivée en janvier 2009, le sourire aux lèvres, incompréhensible mais d'humeur joyeuse. Alzheimer l'a prise jeune (à peine 60 ans avouez que c'est un peu juste) mais n'avait pas encore fait trop de dégâts. Nous l'avons mise dans une chambre à deux lits avec une voisine en fin de vie. Pas gai je sais, mais elle s'en occupait avec amour, nous disait quoi faire pour elle, l'encourageait à manger quand arrivait l'heure du repas. La voisine partie, elle est restée seule pendant près d'un mois. D'humeur charmante malgrè la perte de sa voisine, souriante, se manifestant par des "ma poule" affectueux quand elle s'adressait à nous. Les problèmes ont commencé quand est arrivée une nouvelle voisine. Nous, naïfs que nous sommes, lui avons expliqué quelque jours avant qu'elle devrait à nouveau partager sa chambre. Nous l'avons préparé, elle a vu la personne et sa famille une semaine avant qu'elle n'arrive. Le jour J, elle n'est pas là pour l'accueillir, partie pour une activité. Première nuit , premiers incidents : crise d'angoisse et pétage de plombs. Elle frappe sa voisine qui se réfugie dans la chambre d'une autre résidente. On se dit : on aurait peut-être pas du l'envoyer en activité ce jour là. Trop tard cependant. A partir de ce moment, tout part en vrille. Changement de traitement pour calmer l'agressivité ainsi que l'angoisse par le médecin traitant. Résultat trop efficace, elle est abrutie. On lève peu à peu le traitement mais rien n'y fait. Elle reste agressive. Elle qui était si souriante, l'est beaucoup moins. Par contre elle dévoile une facette qu'on ne lui connaissait pas : une agressivité incroyable. Envers les résidents comme envers nous. Elle part en psychiatrie deux fois après avoir frappé des résidents sans raison. Elle revient au bout de deux jours de son premier séjour, au bout de trois de son second , le tout entrecoupé de séjours à l'hôpital où son traitement est complétement changé par le praticien hospitalier qui ne trouve rien de mieux que de changer son traitement psy. Elle qui était envoyée pour agressivité revient complètement transformée : elle n'est plus qu'une boule de nerfs qui ne fait que s'exprimer en hurlant. Qui agresse tout le monde et qu'on ne peut calmer. Elle alterne les phases de prostration avec les phases d'agressivité. Moralité: ingérable pour nous. Elle perturbe le service et tous les résidents  la fuient, au mieux, ou finissent par l'agresser. Troisième séjour en psychiatrie donc. Retour une semaine plus tard. Elle n'est plus que l'ombre d'elle même, a le regard totalement vide, n'exprime plus rien. Elle ne peut plus manger seule, bave en permanence et déambule sans expression. Elle est morte avant d'être vieille. Foutue maladie de merde. La faute à qui, je me le demande chaque fois que je la vois déambuler. En tout cas je sais en la voyant qu'il y a bien pire que la mort : Alzheimer et son cortège de conséquences, plus ou moins imprévisibles.

26.06.2009

king is gone .... but he's forgotten

Mickael Jackson est mort. La nouvelle est tombée ce matin. J'arrive au boulot, la gueule enfarinée, et le premier truc qu'on me dit c'est ça. Jackson est mort. Ouais ???!!!! et ben je m'en fous. Moi Jackson, hormis quelque tubes de thriller ou off the wall, ça m'en touche une sans faire bouger l'autre. Alors qu'on en fasse les gros titres des journaux télévisés ou radios, la une des inrocks ou autres journaux de presse écrite, je dois avouer que ça me gonfle tout particulièrement. Ce matin, ça n'a été que ça, Jackson par ci, Jackson par là. Mais bordel, on nous entube de toutes parts, et ce sans vaseline, on ne dit rien. Et là pour un abruti qui a pondu 2 ou 3 tubes dans les années 80, s'est autoproclamé roi de la pop (c'te blague tiens et pourquoi pas Mozart du R'n'B ? ou Johnny Halliday de la variété mondiale ?) n'a plus rien fait depuis, et a eu une vie de pauvre riche de merde on nous en fait des caisses. Par contre très peu ou rien sur Sky Saxon le chanteur des Seeds groupe aussi légendaire que le 13th Floors Elevator dont je parlais il y a peu. Et Farah Fawcett, qui a fait fantasmé bon nombre de jeunes mâles prépubères ? Quelques lignes et puis s'en va. Bref, il est mort, tant pis pour lui et tant mieux pour nos oreilles. Je lui préfère de très loin Prince qui lui a véritablement eu du génie dans les années 80 en pondant une tripotée d'excellents albums et a su rester digne au fil des années et ce malgrè la qualité discutable de sa production ces dernières années.Paix à son âme et passons à autre chose.

 

 

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